
POEME
Possédée
Impure créature aux charmes acérés
Elle se tient là, rêveuse, une si jeune ingénue
Dont chaque soubresaut voudrait me posséder
Gisant sur un velours, éclatant dêtre nue
Chacun de ses mouvements quémandent une jouissance
Lorsque ce corps implore sans nulle fausse pudeur
De sulfureux ébats, charnels et sans décence
Beauté voluptueuse, perdue par sa candeur
En voyant sondoyer la blancheur de ce teint
Ses formes sensuelles, ô infâme déesse
Eveillant en mon corps mes plus profonds instincts
Dune force insipide, digne dune diablesse
Me dévoilant ainsi, féline et si vicieuse
Ses attributs secrets denfant effarouchée
Et ce soir devant moi, elle feint dêtre amoureuse
Fatale et enfiévrée, ne pouvant quenvoûter