DERNIERE DANSE

 

Vils pensées éphémères torturant mes entrailles

Ton corps si impudique, j'ai voulu caresser

Si j'avais su mentir, j'aurai souhaité t'aimer

Mais ces envies futiles n'inspirent rien qui vaille

 

Si le bien et le mal mènent un combat constant

Pour déchirer nos âmes au milieu de la nuit

Une fuite est aussi vaine que de prendre parti

La beauté est-elle juste au milieu des tourments

 

Dans sa dernière danse un pantin qui s'anime

Fumée de couleur pourpre, lumière stroboscopique

Cerveau déconnecté, ambiance métallique

Esquisser les prémices de l'ennui qui te mine

 

Les plaines vallonnées de cette lointaine contrée

Défilant sous mes yeux filmées en noir et blanc

De ces désirs ludiques balayés par les vents

Que de plaisirs malsains n'ai-je pas rencontré

 

Le vice et le mal être semblent si attirant

Qu'ici la folie règne, ici le fou est roi

Est-ce là donc le pouvoir que de piller ta foi

Pour te voler tes rêves mais en faisant semblant

 

 

 Cédric W. Marsens

 

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