POEME

Crépuscule

Funeste et sombre égérie entravant de tes chaînes

L'affliction prosaïque quelque peu pernicieuse

Hantant ma libido qui ce soir se déchaîne

A la vue de ta croupe que je perçois gracieuse

 

Le parfum doucereux enivrant de tes sens

Folle audace, vésanie, ô perfide dessein

Hypnotisant les rêves auxquels ma tête pense

S'endormir doucement dans le creux de tes seins

 

Volupté éphémère qui ne m'a rien appris

Alors qu'au point du jour, nulle pensée de dédain

Pour la blanche sylphide libérant mon esprit

L'espace d'une seule étreinte, sans rêve de lendemain

 

Ta futile beauté n'est pas moins que laideur

Dédaigner tes discours et ton genre mutin

Et dans les draps froissés nulle trace de splendeur

Quand la magie du soir à fait place au matin

 

 

Cédric W. Marsens

 

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