
POEME
Crépuscule
Funeste et sombre égérie entravant de tes chaînes
L'affliction prosaïque quelque peu pernicieuse
Hantant ma libido qui ce soir se déchaîne
A la vue de ta croupe que je perçois gracieuse
Le parfum doucereux enivrant de tes sens
Folle audace, vésanie, ô perfide dessein
Hypnotisant les rêves auxquels ma tête pense
S'endormir doucement dans le creux de tes seins
Volupté éphémère qui ne m'a rien appris
Alors qu'au point du jour, nulle pensée de dédain
Pour la blanche sylphide libérant mon esprit
L'espace d'une seule étreinte, sans rêve de lendemain
Ta futile beauté n'est pas moins que laideur
Dédaigner tes discours et ton genre mutin
Et dans les draps froissés nulle trace de splendeur
Quand la magie du soir à fait place au matin